HOMÉOPATHIE

Parler d’homéopathie, c’est pénétrer dans l’univers des médecines douces qui nous offrent d’autres thérapeutiques dites alternatives, par opposition aux thérapeutiques allopathiques, médicamenteuses de notre médecine scientifique et cartésienne.

Ces deux types de médecines sont souvent présentées comme opposées car leur approche est différente : en homéopathie, « on soigne le malade et non la maladie. » C’est ainsi que le médecin homéopathe tiendra compte du caractère unique de son patient : chaque malade est différent de par sa génétique, sa typologie, son propre vécu depuis la conception,  son passé ancestral, son caractère, son éducation, son environnement,…

On parle aussi « d’énergie vitale », non prouvable scientifiquement.  Les symptômes de la maladie sont considérés en homéopathie comme  l’expression du dysfonctionnement de cette énergie vitale, et les médecines alternatives  essayent de la rééquilibrer. Rééquilibrer, c’est ralentir l’évolution du dysfonctionnel vers le lésionnel, stade de la maladie au sens propre allopathique.

Et plus loin l’homéopathie introduit la pensée de « la mémoire de l’eau ».

Loin de vouloir alimenter une polémique entre médecine conventionnelle et homéopathie, il est de l’intérêt du patient que les médecins considèrent ces différentes thérapeutiques, car aucune ne peut prétendre être la panacée universelle, soigner tout ni être La vérité. Mais ensemble, elles peuvent conduire le malade vers une amélioration, un bien-être, voire sa guérison.

Et cette guérison dépend en grande partie du patient, car « La force qui est en chacun de nous est notre plus grand médecin. » dixit Hippocrate.

« Quand le fait qu’on rencontre est en opposition avec une théorie régnante, il faut accepter le fait et abandonner la théorie, lors même que celle-ci, soutenue par les grands noms, est généralement adoptée. »

Claude Bernard ( 1813-1878)